Chapitre 36
Coin du Traducteur (Rôles et Clown anglais et Pierrot français)
Clown : Devons-nous faire savoir au public que l’histoire secondaire fait en réalité partie du roman en ligne et n’a pas été écrite par nous ?
Pierrot : Je suis presque sûr qu’ils ont compris cela.
Clown : Alors, que diriez-vous que la pause de Guro-san est terminée ?
Pierrot : Levez-vous spécifiquement des informations dans vos questions ? Ça rend ma réponse un peu inutile.
Clown : … Je voulais faire un effet de blond(e) naïf(ve).
Pierrot : Ta tête ne contient que de l’air.
Clown : Quoi ?
Pierrot : Rien… alors, devrais-je essayer un tsundere ?
Clown : (Je pense que tu ferais mieux en yandere…)
Pierrot : Ce n’est… ce n’est pas comme si j’avais traduit ce chapitre pour t- t- toi ou quoi ! B-b-baka !
Coin de l’Éditeur
.AK : Je peux prévoir des dizaines de nouvelles additions à ce roman dans un avenir proche *soupire* Je ferais mieux de finir cette liste de personnages rapidement.
*pause un instant*
AK : Est-ce que Clown-sama a lu en avance et s’est nommé lui-même Clown à cause de Gelmudo ou est-ce une coïncidence ? Je me demande…..
Arc de la Perturbation de la Forêt
Chapitre 34 – L’Éclatement de la Guerre
Ce jour-là, l’armée orc envahit les marais avec des milliers de soldats.
Si vous regardiez d’en haut, vous verriez la masse envahir les tunnels comme un maelström incessant.
Cependant, ceux présents n’étaient qu’une petite partie de leur armée. Les orcs ont décidé d’envahir en contournant le lac.
Avec peu de résistance, ils ont occupé les marais, puis sont entrés dans les cavernes.
Cependant, une agitation a parcouru la masse.
Car soudainement, quelqu’un avait ordonné aux lézards d’attaquer.
Et cela a été la cause du déclenchement de la guerre entre les orcs et les lézards.
Les dirigeants des marais – les Lézards.
Possédant de grandes capacités de combat, ils peuvent manœuvrer aisément dans la boue ou le marais.
Cachés dans l’herbe, ils se sont approchés de l’armée orc, et ont attaqué sans être détectés.
Tout s’est déroulé comme prévu.
Il avait enfermé le précédent chef dans une chambre souterraine, réorganisé l’armée, et leur avait fait relocaliser au-dessus du sol.
Et, en adoptant rapidement des formations de combat, il a lancé une attaque contre les orcs.
Gabil n’était pas totalement incompétent. Il manquait certes de la capacité à voir la vue d’ensemble, mais il pouvait certainement diriger une escouade en combat.
Cette capacité, il l’avait héritée de son père, l’ancien chef.
Les Lézards respectent la force.
Ainsi, ils ne suivraient pas quelqu’un qui ne se vante que de sa force.
Gabil idolâtrait un individu. Pour lui, il fallait montrer sa compétence.
Cependant…
Il a laissé mille guerriers pour garder la chambre principale.
Elle était occupée uniquement par des femmes et d’autres civils. Si nécessaire, les femmes peuvent aussi se battre, mais elles manquent de la force nécessaire.
Pour cette raison, il envoyait 500 soldats supplémentaires à la fois à la chambre principale.
C’est-à-dire que Gabil a décidé de renforcer progressivement cette ligne de défense avec des troupes combattant dans les tunnels.
Après avoir dégagé et relocalisé ainsi les troupes, Gabil a obtenu le contrôle de toute l’armée.
Leur nombre : 7 000 gobelins et 8 000 lézards.
C’était leur force de combat.
Sans dépendre du labyrinthe, il a décidé de rencontrer son ennemi à la surface.
Et en laissant le minimum pour la défense, il a déployé tout le monde au combat.
La première attaque s’est déroulée comme décrit.
Ils ont réussi à diviser l’ennemi et à lancer une attaque dévastatrice sur leurs flancs.
Les orcs que les lézards ont dispersés ont été traqués par les gobelins.
Suivant à la lettre les ordres de Gabil, les troupes ont très bien performé.
Les gobelins aussi ont combattu avec ardeur. Ainsi, ils ont pu avancer avec le reste des troupes.
Le succès de l’attaque peut donc être attribué à la coopération idéale des unités individuelles.
Voici !
Gabil pensa. Il n’y a pas besoin de craindre les orcs !
Le père est devenu sénile. Ainsi, il s’inquiéta inutilement.
Je vais calmer ses peurs.
Après avoir vu mes exploits héroïques, il me reconnaîtra sûrement comme le prochain chef. Pour cela, nous devons éliminer les orcs immédiatement.
Ou peut-être que tout ce scénario a été planifié pour me transmettre la direction ! pensa-t-il.
Un cri de joie remplissait le champ.
Regardez-les ! Les orcs insignifiants ne font pas le poids face aux grands Lézardmen !
Fier de son travail, Gabil observait le champ de bataille.
Les choses se sont bien passées… jusqu’à présent.
Ayant perdu de nombreux soldats, les orcs devaient être plongés dans le désespoir.
Mais Gabil ne connaissait pas, la terreur du Seigneur Orc.
Que le Chef avait connue, la terreur du Seigneur Orc.
Cette différence maintenant montrait ses crocs.
*Guchaguchaguchagucha*
Les orcs marchaient sur les morts.
À quatre pattes, rampant dessus. Non, attends !
Ils ne marchaient pas dessus, ils les mangeaient. Une scène macabre.
Les courageux guerriers lézardmen, endurcis par de nombreuses batailles, voyaient là une scène inhabituelle.
Une aura sinistre enveloppait les orcs.
Un guerrier effrayé par cette vision tenta de reculer d’un pas et tomba en arrière.
Profitant de cette occasion, les orcs se ruèrent sur le guerrier.
Il fut traîné dans la boue et déchiré membre par membre.
Depuis le début de la guerre, il était le premier à tomber.
Et cela a tout déclenché.
Les orcs dévorant les soldats bloqués ont progressivement acquis leurs capacités.
Cette capacité n’était pas comme [Prédateur], et ne pouvait pas reproduire parfaitement les compétences.
Néanmoins, ils absorbèrent dans une certaine mesure le pouvoir des lézardmen, et le partageaient parmi ceux de leur domaine.
C’était l’un des effets de la compétence unique [Affamés].
Ils étaient autant une seule masse qu’un individu. Encore une fois, très similaire à l’évolution partagée de l’espèce du loup à dents.
C’est pourquoi l’ancien chef craignait tant de laisser mourir des lézardmen.
Afin d’empêcher les orcs de se développer davantage.
Bien qu’ils ne puissent pas acquérir toutes les capacités de ceux qu’ils ont mangés, ils pouvaient encore obtenir certains de leurs traits spéciaux.
Par exemple, la capacité des lézardmen à se déplacer librement dans la boue et les marais.
Par exemple, la croissance d’écailles autour de leurs zones vitales pour se défendre.
Ce genre de changements triviaux, ils pouvaient le faire.
Cependant, c’est ainsi qu’ils peuvent rapidement changer le cours de la bataille.
« N’ayez crainte ! Montrez-leur la puissance des Lézardmen fiers et nobles !!! »
Les lézardmen retrouvèrent leur moral grâce au cri de Gabil.
Ils étaient les maîtres des marais, combattant sur leur propre terre ; ils attaquèrent à nouveau.
Ils étaient encore plus rapides que les orcs, c’était une certitude.
Même s’ils étaient submergés par le nombre, s’ils se repliaient sur leurs lignes de défense, ils pouvaient sûrement écraser l’ennemi à nouveau.
Mais !
Lorsqu’ils tentèrent de contourner à nouveau les orcs, ils rencontrèrent une formation prête.
Les mouvements des orcs s’étaient accélérés.
Bizarre. pensa Gabil, mais il était déjà bien trop tard.
Sans l’avantage de la vitesse, ils étaient maintenant entourés par de nombreux orcs.
Cinq mille soldats avaient déjà coupé la fuite de Gabil.
Et ils passèrent à l’attaque.
Ayant trop confiance en leur vitesse, ils poursuivirent aveuglément les orcs en retraite, et furent ainsi encerclés.
Peut-être que si les orcs n’avaient pas été sous l’influence de leur seigneur, le groupe de Gabil aurait pu supporter cette situation.
On pourrait continuer à discuter de telles suppositions indéfiniment. La vérité est : ils étaient complètement encerclés.
Comme des fourmis bloquant la fuite de leur proie, ainsi les orcs les envahissaient.
Même en se battant de toutes leurs forces, ils succomberaient sûrement bientôt.
Comment cela pouvait-il être ? Gabil ne comprenait pas.
Il tenta désespérément de rassembler ses forces, criant des mots d’encouragement.
Cependant, les Gobelins ont perdu leur formation par panique, et les Lézards tremblaient d’inquiétude.
C’est mauvais. En pensant ainsi, il voulait donner l’ordre de battre en retraite… mais même lui comprenait qu’ils n’avaient nulle part où courir.
Pour les rassembler tous sous sa bannière, il avait forcé les guerriers à quitter les cavernes.
Même s’il avait ordonné une retraite désespérée dans les tunnels, l’entrée était beaucoup trop étroite.
Les gobelins qui courraient en premier obstrueraient leur fuite.
Et, sans un accès, ils seraient massacrés par les orcs.
S’ils couraient plutôt dans la forêt… ils seraient poursuivis et tués.
Ils ne pouvaient pas reculer.
Gabil comprenait cela parfaitement.
Pourquoi son père s’était-il battu de manière aussi lâche ? Il venait enfin de comprendre.
À quel point étais-je idiot ? pensa Gabil. Mais il n’y avait plus de temps pour les regrets maintenant.
Pour l’instant, Gabil n’avait qu’une seule chose à faire : augmenter le moral et réduire les inquiétudes de ses camarades.
« Guwahahaha ! Quel visage inquiet vous faites tous ! Je suis là ! Il n’y a aucune chance que je perde face à des orcs ! »
Oui, encourager ses alliés en disant quelque chose en quoi lui-même ne croyait pas.
Leur destin était déjà scellé…
Ah…
La tête des Lézards soupira.
Il était rempli de regrets.
D’une part, il avait mentionné que la terreur que le Seigneur Orc était censé inspirer n’existait que dans les contes de fées.
Non, il l’avait évoqué à d’autres occasions. Cependant, le fait qu’il n’ait pas réussi à transmettre sa terreur maintenant causait à la tête un regret sans fin.
S’il l’avait expliqué correctement, peut-être que Gabil aurait été plus vigilant.
Mais maintenant, il était trop tard. D’un soupir, il chassa ces pensées.
Ils avaient encore des choses à faire.
Sa race, rassemblée dans la salle principale, semblait anxieuse.
Quatre chemins mènent à la salle, l’un pourrait être utilisé pour s’échapper.
Les orcs ne pouvaient pas venir par cette voie d’évasion… probablement. C’était une route directe vers la forêt. C’était la seule voie où l’on ne pouvait pas se perdre ; celle qu’ils avaient creusée eux-mêmes.
Par conséquent, ils devaient observer les autres quatre.
Les unités combattant dans les tunnels se retiraient lentement et se regroupaient dans la salle principale.
La ligne de défense de la salle comptait actuellement 1 500 soldats. Il y en avait probablement aussi qui n’avaient pas encore évacué.
D’autre part, les orcs sont nombreux.
Ils découvriront probablement cet endroit bientôt.
Espérons que les soldats restants reviendront avant eux…
La tête jeta un bref coup d’œil à la voie d’évasion.
Avec tous leurs frères rassemblés, la grande salle semblait maintenant très étroite.
S’ils devaient s’enfuir à la dernière minute, il est difficile d’imaginer qu’ils puissent tous se retirer en toute sécurité.
Peut-être doivent-ils commencer à évacuer de petits groupes à la fois.
Quelle que soit la décision qu’il prenne, la situation risque de devenir chaotique. Cependant, il doit réduire au maximum le risque d’extinction, quoi qu’il en coûte.
Mais même s’ils s’échappent dans la forêt, les orcs les découvriront tôt ou tard.
Et même s’ils réussissent à s’enfuir, survivre pourrait s’avérer impossible.
À cause de cela, la tête ne pouvait pas ordonner l’évacuation.
La seule chose qu’il pouvait faire était d’acheter du temps.
S’ils venaient ou non, il ne le savait pas ; mais, il misait tout sur les renforts.
La souffrance de la tête semblait durer pour l’éternité.
Le Capitaine de la garde des Lézards s’enfuit dans la forêt.
Sentant une aura de force, il se dirigea dans cette direction.
Bien que les Lézards se targuaient d’une grande mobilité dans les marais, il en allait différemment dans la forêt.
Sa respiration saccadée, son pouls instable, le Capitaine se fatigua rapidement.
Cependant, il devait continuer à courir.
Son sprint pouvait décider de l’avenir de sa race.
Et ainsi, il continua pendant trois heures.
Comme s’il ignorait ses limites corporelles, il avançait avec détermination. En avançant uniquement par sa volonté, il pouvait s’effondrer à tout moment.
Il en était bien conscient.
De plus, il ne savait pas si le démon nommé Souei se trouvait réellement plus loin.
S’il accepterait d’aider, il ne le savait pas non plus.
Devrait-il même essayer de courir ?
Cette pensée lui venait à l’esprit depuis l’obscurité de ses pensées. Cependant, il refusa de l’accepter.
Il n’avait pas réussi à arrêter la folie de Gabil. Du moins, il le croyait.
Il savait que Gabil désirait être reconnu par le Chef.
Cependant, il ne l’avait pas mentionné au Chef. Le héros des Lézards, Gabil.
Il faisait aussi partie de ceux qui respectaient Gabil.
Pour assumer la responsabilité de son erreur, le Capitaine ne pouvait pas abandonner sa mission.
S’il s’arrêtait, il ne pourrait plus courir à nouveau.
Ainsi, il continua d’avancer.
Il y avait quelqu’un qui observait cette course désespérée.
Même si le Capitaine lui-même ne l’avait pas remarqué.
Cet être poursuivait le Capitaine silencieusement de branche en branche.
Était-il en train de converser avec quelqu’un ? Sans partenaire en vue et sans voix, il semblait être en plein milieu d’une conversation.
Après que cela ait fini, il hocha la tête une fois.
Et,
« Que votre volonté soit faite. Je vais agir comme vous l’avez commandé. »
Murmurant ainsi, il descendit en piqué devant le Capitaine !