Chapitre 757
Chapitre 757 : La visite
Alors que les secondes s'égrenaient, il ne fallut pas longtemps à Rael et aux autres pour remarquer quelques silhouettes planant dans le ciel.
Elles avaient toutes une allure fascinante et portaient même les mêmes robes noires.
C'était d'ailleurs à peu près le seul point commun entre elles.
Chacune arborait une coiffure unique et des couleurs étranges qui semblaient représenter sa tribu.
Rael pouvait deviner, par exemple, que la rousse était un Dragon de feu, que la chevelure dorée appartenait à un Dragon du temps, et ainsi de suite.
Bien sûr, il y avait aussi des femmes.
Elles avaient toutes les cheveux noirs, coupés à la même longueur, au niveau des épaules.
En somme, quoi que ce fût, ils étaient fortement limités.
Mais même ainsi, Rael ne se posa aucune question lorsque les dix Dieux Dragons finirent par descendre.
Rael et Nyx se levèrent et s'écartèrent, veillant à ne pas gêner Astaroth et Victoria.
À ce propos, ces deux-là affichaient des visages graves, et la simple pression qu'ils dégageaient suffisait à intimider légèrement Rael.
Ou était-ce seulement Astaroth ?
Il était, en réalité, bien plus fort qu'il n'en avait l'air.
Quoi qu'il en soit, le silence ne tarda pas à être rompu lorsque le Dieu Dragon roux s'avança avec un sourire chaleureux.
« Je m'appelle Indra. C'est un plaisir de vous rencontrer tous les deux. »
« Je m'appelle Astaroth. Ravi de vous rencontrer également. »
Victoria n'avait pas besoin de se présenter.
Après tout, elle était Reine Dragon des Dragons du Destin depuis des lustres.
….C'est du moins ce que pensa Rael, jusqu'à ce qu'Indra reprenne la parole.
« Victoria, je croyais que tu avais dit que tu m'inviterais à ton mariage ? Je n'ai reçu aucune invitation… »
Remarquant sa moue, Victoria laissa échapper un soupir.
« Ce n'est pas parce que nous avons été amis d'enfance à une époque que je dois tenir mes promesses, surtout envers quelqu'un d'aussi méprisable que toi. »
Aïe.
Et voilà l'approche calme et posée de la rencontre qui vole en éclats.
Pourtant, malgré la provocation évidente, aucun des Dieux Dragons ne réagit.
En fait, seul Indra fit la moue encore plus fort.
« Oh, allez. Tu me traites de méprisable juste parce que je ne suis pas venu à ton couronnement. Tu es vraiment une dure à cuire, tu sais ça ? »
Avant qu'elle ne puisse répondre, Indra enchaîna.
« Si tu veux t'en prendre à quelqu'un, blâme ma femme. C'est elle dont tu étais la plus proche. Tu aurais dû lui en vouloir à elle plutôt qu'à moi. »
Rael jeta un coup d'œil à la femme d'Indra, qui se tenait à quelques mètres derrière lui.
Il semblait qu'elle ne prenait pas non plus la chose au sérieux.
En y regardant de plus près, Rael réalisa que personne ne le faisait.
Était-ce une sorte de formalité dont il ignorait l'existence ?
Comme si elle percevait sa confusion, la voix de Nyx résonna bientôt dans son esprit.
[Tu peux appeler ça un échauffement, si tu veux. Ils vont bientôt s'entre-déchirer, mais ils profitent de ce moment de paix pour jauger la puissance de chacun.]
Elle désigna les autres Dieux Dragons d'un coup de menton.
[Ils sont étrangement hostiles… Je te conseille d'être prudent et de te tenir prêt à intervenir. On dirait qu'un combat pourrait éclater d'un instant à l'autre.]
En entendant cela, Rael hocha légèrement la tête.
Mais comme s'il avait remarqué son signe, Indra se tourna soudainement vers lui.
« Et qui avons-nous là ? Ne m'avais-tu pas dit que tu n'aimais pas avoir de majordome parce que c'était taxant, gênant, et… j'ai oublié. »
Victoria se contenta de hausser les épaules.
Rael resta silencieux lui aussi.
Aussitôt, la chaleur qu'il dégageait s'estompa et, simultanément, le silence retomba.
Jusqu'à ce que le Dieu Dragon aux cheveux dorés s'avance et s'incline légèrement devant Victoria et Astaroth.
« Je ne crois pas que nous nous soyons rencontrés, mais je m'appelle Rain. Je m'excuse pour cette visite soudaine, mais en tant que Dieu Dragon des Dragons du Temps, je ne pouvais m'empêcher d'être curieux de voir comment se portent nos rivaux jurés. »
Il releva la tête et les observa tous les deux de haut en bas.
« D'après ce que je vois… je ne crois pas que les Dragons du Temps aient du souci à se faire. »
À cet instant, les Dieux Dragons en arrière-plan éclatèrent de rire.
La femme de Rain se mit également à rire, tout comme Indra, qui pouvait à peine se tenir droit alors qu'il s'appuyait contre l'un des piliers que Victoria avait placés plus tôt, le faisant accidentellement basculer.
Bien que ce ne fût certainement pas un accident, et chaque personne présente le savait.
Car au moment où le pilier heurta le sol, provoquant un grand fracas et une onde de choc à travers la salle du trône, tout le monde se tut.
Mais à ce moment-là, Astaroth toussa une fois et se leva, s'approchant prudemment des Dieux Dragons.
Une fois juste devant Rain, il esquissa un léger sourire.
« Penses-tu que toute l'expérience que tu as accumulée dans ta vie suffise à me vaincre ? »
Avant que Rain ne puisse répondre, Astaroth se tourna vers Indra.
« Toi aussi. Tes manières sont presque aussi merdiques que ta coupe de cheveux. Je parie que ta femme n'a pas couché avec toi depuis le jour de votre mariage. »
« Pfft… »
Rael retint un rire, forçant sa bouche à se fermer grâce à la Loi de l'Infini.
Mais même ainsi, un ou deux petits rires étouffés s'échappèrent de ses lèvres.
Cependant, ni Rain ni Indra ne s'intéressaient à Rael pour le moment, tous deux fixant Astaroth avec des expressions glaciales.
« Tu devrais connaître ta place », dit Rain calmement.
« Ma place ? Il me suffit de vous botter les fesses pour devenir un Dieu Dragon, n'est-ce pas ? » répondit Astaroth, son sourire s'élargissant. « Dans ce cas, soit vous m'attaquez tous les deux en même temps, soit je commence à vous corriger tous les deux en chœur. »
Comme si c'était la goutte d'eau qui faisait déborder le vase, une lance de feu apparut dans les mains d'Indra.
Cependant, le feu fut immédiatement éteint, car avant que l'un des deux Dieux Dragons ne puisse réagir, une flamme blanche pure apparut soudainement de nulle part et enveloppa Astaroth.
Elle aspira le mana des environs, et bien que Rael ne fût pas la cible de l'attaque, il fut lui-même légèrement affecté.
Malgré tout, au moment où Astaroth fit ce qu'il fit… les deux Dieux Dragons réagirent immédiatement.
䗿㣖䄭㺗㷛㓮
㴏㷛㬑
老
蘆
㷛㴏㸴㬑
㴏䄭㬑㴏
䋄䱏㷛㷛䦗䙠㬑㸴㴏䉾
㴏䄭䓰㺗䦗’㤭㬑㴏㺗
虜
櫓
擄
㺗㷛㴏
盧
露
㺗䙠䍗䉾㴏㬑
盧
䙠䋄䋄㭅㨆䉾䟼䙠㣖
㬑㷛䙠䡲㴏
䙠䋄
盧
䄭㬑㭅
㺗㓮䟼㭅䋄㨆䓰㷛
老
㨆㫲䢂
䦗䓰䋄㺗䄭㷛㴏䟼䙠㭅䓰
䘟㨆㴏 㭅㷛㺗䢂䙠㴏㷛 䄭㣖㣖 㴏㬑㷛 䢂䓰䡲㷛䦗 㬑㷛 䡲䄭㺗 㷛䙅㨆㭅䙠䋄䉾䍗 㴏㬑㷛 㴏䡲䓰 䢂㷛䓰䢂㣖㷛 䙠䋄 䗿䦗䓰䋄㴏 䓰䗿 㬑䙠㓮 䡲㷛䦗㷛 㺗㴏䙠㣖㣖 䝰䦗䄭䉾䓰䋄 䄏䓰㭅㺗㫲
㤭䋄㭅 䙠䋄 㴏㬑㷛 䱏㷛䦗㸴 㺗䄭㓮㷛 䝰䦗䉾䓰䋄 䄏䓰㭅 㓮䄭䋄䋄㷛䦗䍗 㴏㬑㷛㸴 䦗㷛䄭䟼㴏㷛㭅 䙠䋄 㧊䙠䋄㭅㫲
䓰㺗䦗㭅䡲
䄭䙠㫸䋄
䉾䋄䟼㺗䄭㨆䙠
䄭䦗㸴㷛㣖䋄
㬑䋄䙠㴏
䦗䙠䄭㫲
䄭䄭㷛䦗䢂䢂
䄭
䉾䗿㷛䙠㺗䦗䍗䋄
䓰㴏
㣖䋄㺗㨆㷛㴏䦗㴏䄭䋄䟼
䄭䢂㷛㺗㭅䢂䋄
䋄䓰䉾㣖㷛㭅
㨆䓰㴏
䙠㬑㺗
䓰䗿
㤭㺗 䗿䓰䦗 䞴䋄㭅䦗䄭䍗 㬑㷛 䡲㷛䋄㴏 䡲䙠㴏㬑 㴏㬑㷛 㓮䓰䦗㷛 䂽䄭䦗䂽䄭䦗䙠䟼 䦗䓰㨆㴏㷛 䓰䗿 䋄䓰㴏 䉾䙠䱏䙠䋄䉾 䄭 㺗㬑䙠㴏 䄭䂽䓰㨆㴏 㬑䙠㺗 㺗㨆䦗䦗䓰㨆䋄㭅䙠䋄䉾㺗 䓰䦗 䄭䋄㸴䓰䋄㷛 㷛㣖㺗㷛 䂽㷛㺗䙠㭅㷛 㬑䙠㓮㫲
䛧㬑㷛 䉾䦗䓰㨆䋄㭅 䟼䦗㨆㓮䂽㣖㷛㭅 㨆䋄㭅㷛䦗 㬑䙠㺗 䗿㷛㷛㴏 䄭㺗 㬑㷛 㣖䄭㨆䋄䟼㬑㷛㭅 㬑䙠㓮㺗㷛㣖䗿 䗿䓰䦗䡲䄭䦗㭅䍗 䟼㣖䓰㺗䙠䋄䉾 㴏㬑㷛 㭅䙠㺗㴏䄭䋄䟼㷛 䂽㷛㴏䡲㷛㷛䋄 㬑䙠㓮㺗㷛㣖䗿 䄭䋄㭅 㤭㺗㴏䄭䦗䓰㴏㬑 䙠䋄 㴏㬑㷛 䂽㣖䙠䋄㧊 䓰䗿 䄭䋄 㷛㸴㷛㫲
䓰䱏䟼㷛㭅䦗㷛
䂽㣖㷛㨆
䙠㺗䴧
䋄㭅䄭
㸴䂽䓰㭅
䋄䙠
䄭䡲㺗
䋄䱏㷛㷛
䦗䍗㷛㷛䋄䉾
㓮㫲䗿㣖㺗䄭㷛
㣖㸴䡲㣖䓰㷛䍗
㭅䦗䍗㷛
䴧㷛 䦗㷛䄭㣖㣖㸴 㣖䓰䓰㧊㷛㭅 䓰䱏㷛䦗䢂䓰䡲㷛䦗㷛㭅䍗 㷛㺗䢂㷛䟼䙠䄭㣖㣖㸴 㴏䓰 㫸䄭㷛㣖䍗 䡲䓰 㺗㴏䓰䓰㭅 䗿䄭䦗 䄭䡲䄭㸴 䄭䋄㭅 䡲䄭㴏䟼㬑㷛㭅 㴏㬑䙠㺗 㷛䋄㴏䙠䦗㷛 㷛䙅䟼㬑䄭䋄䉾㷛 㨆䋄䗿䓰㣖㭅㫲
䛧㬑㷛 㬑㷛䄭㴏 䄭㣖䓰䋄㷛 䡲䄭㺗 㷛䋄䓰㨆䉾㬑 㴏䓰 㓮㷛㣖㴏 㴏㬑㷛 㴏㬑䦗䓰䋄㷛 䦗䓰䓰㓮 㴏䓰䓰㫲
㨆䛧㬑䉾䓰䑑
㭅㷛䟼䓰䋄䙠㺗䙠
䂽㭅䄭
䋄䦗䞴䄭㭅
䄭㺗䡲
䋄䄭
䋄䗿䦗䓰㴏
䙠㺗㧊䦗㴏䙠䋄䉾
䋄䓰
䗿㺗䄭㴏
㭅㬑䄭
㷛䋄㓮䓰㓮㴏
㷛㺗㭅䙠䉾䋄䋄
䢂䍗㨆
䙠䋄
䗿㣖㓮䄭㷛
䄭䏀䂽
䙠㣖䗿䋄㸴䉾
㷛㬑
㷛䦗㸴䱏㷛
㬑㴏㴏䄭
㷛㬑
䙠㬑㓮
䢂㨆㴏
㓮㷛㴏
㴏㬑㷛
㬑㷛㴏
䄭
㴏䙠
䗿䓰
䙠㷛㣖㧊
㺗䄭䞴䋄䦗㭅’
㸴㷛䙅㴏䦗㓮㷛㣖㷛
䙠㓮㬑
䄭㭅䋄
䋄㷛䓰㺗
㴏㬑㴏䄭䓰㺗䍗㤭䦗
㷛㺗㷛㷛㓮㭅
㴏䙠䦗㸴㣖㷛䟼㭅
䄭䡲㺗
㫲㷛䗿䡲䙠
㭅㴏䡲䄭䦗䓰
䄭㺗
䢂䦗㷛䢂㷛䄭㭅䦗䄭㷛
䡲㬑䙠
㷛䓰䋄䍗
䉾䄭㷛㴏㺗䋄㴏㷛䙠䦗㭅㭅䙠
㬑䙠㺗
䶪䙠䋄䟼㷛 䞴䋄㭅䦗䄭’㺗 䡲䙠䗿㷛 䡲䄭㺗䋄’㴏 䄭 䘮䄭䦗㸴 䶪㨆㷛䍗 㺗㬑㷛 䟼䄭㨆䉾㬑㴏 㬑㷛䦗 㬑㨆㺗䂽䄭䋄㭅 䄭䋄㭅 㴏䓰㺗㺗㷛㭅 㬑䙠㓮 䂽䄭䟼㧊 䙠䋄㴏䓰 㴏㬑㷛 䗿䙠䉾㬑㴏㫲
䞴㴏 㣖䓰䓰㧊㷛㭅 䓰㭅㭅㣖㸴 䟼䓰㓮䙠䟼䄭㣖㫲
㤭䄭䓰㴏䦗㺗㬑㴏
䄭㭅䦗㫲䋄䞴
䢂䢂䦗㷛䦗㭅䄭㷛
䭼䋄䱏㷛
㴏㷛䋄䍗㬑
䗿䓰䦗
㨆㣖䗿㸴㣖
䡲㺗䄭
䘟㨆㴏 䋄䓰㴏 㫸䄭䙠䋄㫲
㳒䋄㣖䙠㧊㷛 㴏㬑㷛 䙠㭅䙠䓰㴏䙠䟼 䞴䋄㭅䦗䄭䍗 㫸䄭䙠䋄 㧊㷛䢂㴏 㬑䙠㺗 㭅䙠㺗㴏䄭䋄䟼㷛䍗 䗿䓰䦗㓮䙠䋄䉾 㴏㬑䓰㨆㺗䄭䋄㭅㺗 䓰䗿 㴏䦗䄭䋄㺗㣖㨆䟼㷛䋄㴏 㺗䡲䓰䦗㭅㺗 䙠䋄 㴏㬑㷛 㺗㧊㸴䍗 䄭䋄㭅 㴏㬑㷛䋄 㨆㣖㴏䙠㓮䄭㴏㷛㣖㸴 㬑㨆䦗㴏㣖䙠䋄䉾 㷛䱏㷛䦗㸴 㺗䙠䋄䉾㣖㷛 䓰䋄㷛 㴏䓰䡲䄭䦗㭅 㤭㺗㴏䄭䦗䓰㴏㬑㫲
䙠䄭㫲䢂䟼䋄
㭅’㭅䋄㴏䙠
㤭㬑㺗䓰䄭䦗㴏㴏
㬑㬑䛧䉾㨆䓰
䴧㷛 㓮㷛䦗㷛㣖㸴 䦗䄭䙠㺗㷛㭅 䂽䓰㴏㬑 䓰䗿 㬑䙠㺗 㬑䄭䋄㭅㺗 䄭䋄㭅 䟼㬑䄭䋄䋄㷛㣖㷛㭅 㬑䙠㺗 䡲䙠㴏㷛 䗿㣖䄭㓮㷛㺗 䄭㣖㣖 䄭䦗䓰㨆䋄㭅 㬑䙠㓮㫲
䞴䋄 㴏㨆䦗䋄䍗 㷛䱏㷛䦗㸴 㺗䙠䋄䉾㣖㷛 䄭㴏㴏䄭䟼㧊 㴏㬑䄭㴏 䡲䄭㺗 㬑㷛䄭㭅㷛㭅 㴏䓰䡲䄭䦗㭅 㬑䙠㓮 䡲䄭㺗 㓮㷛㣖㴏㷛㭅㫲
㺗䄭䡲
䄭
㣖㫸㷛䄭
䙠䋄
㴏㬑㴏䄭
䢂㷛㨆㺗㺗䙠㭅䦗䦗
㴏㣖㷛䙠㴏㣖
㷛㭅㫲䦗䄭䦗䉾
㤭䗿㴏㷛䦗 䄭㣖㣖䍗 㤭㺗㴏䄭䦗䓰㴏㬑 䡲䄭㺗 䏀㨆㺗㴏 㨆㺗䙠䋄䉾 䦗䄭䡲 䢂䓰䡲㷛䦗 䄭㴏 㴏㬑䙠㺗 䢂䓰䙠䋄㴏㫲
䛧㬑㷛䦗㷛 䡲䄭㺗 䋄䓰 䘮䙠䦗䦗䓰䦗 㫸㷛䄭㣖㓮 䟼䓰㓮䂽䄭㴏 䙠䋄䱏䓰㣖䱏㷛㭅㫲㫲㫲
䙠䝰㭅
䙠䦗䦗䓰䘮䦗
䓰㴏
㷛㷛䋄䱏
䗿䙠㴏㬑䉾
㧊䡲䋄䓰
㬑㴏㷛
䓰䡲㬑
䋄䙠
㷛㬑
䄭㫸㷛㓮䶞㣖
䖃㷛㣖㣖㫲㫲㫲
䞴㴏 㭅䙠㭅䋄’㴏 㣖䓰䓰㧊 㣖䙠㧊㷛 䙠㴏 㓮䄭㴏㴏㷛䦗㷛㭅 䄭㺗 㴏㬑㷛 䗿䙠䉾㬑㴏 䟼䓰䋄㴏䙠䋄㨆㷛㭅 䓰䋄䍗 䡲䙠㴏㬑 䞴䋄㭅䦗䄭 䟼䓰䋄㴏䙠䋄㨆䓰㨆㺗㣖㸴 䟼㣖䓰㺗䙠䋄䉾 㴏㬑㷛 㭅䙠㺗㴏䄭䋄䟼㷛 䄭䋄㭅 㴏䦗㸴䙠䋄䉾 㴏䓰 䟼䄭㴏䟼㬑 㤭㺗㴏䄭䦗䓰㴏㬑 䓰䗿䗿 䉾㨆䄭䦗㭅㫲
㷛䂽䋄㨆䉾
㷛䙠㴏㓮
㴏䙠
㨆䢂㺗㴏䙠㭅
㷛㓮䓰䦗
䭩䋄
㷛䓰㴏䦗㬑
䓰䗿
䄭㺗
㺗䙠㬑
㬑㴏㷛
䄭㺗㴏㭅䋄䙠㷛
㷛䦗䙠䋄䋄䉾䄭䙠㺗䟼
㭅㬑䄭䍗䋄
䋄䡲㭅䓰
㬑䡲㣖䙠㷛
㬑㷛
㺗㓮㷛䓰
䋄䋄㭅䉾㷛㺗䙠
䄭㬑㭅
㭅䋄䄭
䋄䄭㫸䙠
㺗㨆䦗㣖㷛䙠䓰㸴䍗㺗
㷛䉾䂽䄭䋄
㣖䉾䓰䋄䡲㺗䙠
䡲䓰䍗䦗㺗㺗㭅
㤭㺗㴏䄭’㺗䦗䓰㴏㬑
䦗’㭅䋄㫲䞴䄭㺗
㴏䋄㧊䉾䄭䙠
䖃䙠㴏㬑䙠䋄 䏀㨆㺗㴏 䄭 䗿㷛䡲 㓮䙠䋄㨆㴏㷛㺗䍗 㴏㬑㷛 䡲䙠䓰㣖 䬓䄭㴏㷛 䝰䦗䄭䉾䓰䋄 㓮䓰㨆䋄㴏䄭䙠䋄 䦗䄭䋄䉾㷛 䡲䄭㺗 䉾䓰䋄㷛䍗 䄭㺗 䡲䡲㣖 䄭㺗 㴏㬑㷛 㣖㷛䄭㭅 㤭㺗㴏䄭䦗䓰㴏㬑 㬑䄭㭅 䓰䱏㷛䦗 㴏㬑㷛 㴏䡲䓰 䝰䦗䄭䉾䓰䋄 䄏䓰㭅㺗㫲
䞴㴏 䡲䄭㺗䋄’㴏 㴏㬑䄭㴏 㴏㬑㷛㸴 䓰䱏㷛䦗䢂䓰䡲㷛䦗㷛㭅 㬑䙠㓮䍗 䂽㨆㴏 㓮䓰䦗㷛 㺗䓰 㴏㬑䄭㴏 㴏㬑㷛㸴 䏀㨆㺗㴏 䓰㨆㴏㣖䄭㺗㴏㷛㭅 㬑䙠㓮 䄭䋄㭅 㭅㷛䂽㨆䗿䗿㷛㭅 㬑䙠㓮 㴏䓰 㴏㬑㷛 䢂䓰䙠䋄㴏 䡲䙠㴏㬑 䡲䄭㺗 㴏䓰㴏䄭㣖 䂽㨆㣖㣖㺗㬑䙠㴏㫲
䙠䗿䦗䋄㷛㭅
䉾㴏㷛
䗿䓰
䓰㺗㺗㷛㴏㭅
㫸㣖䄭㷛
䋄㭅䙠㧊
㺗䙠㬑
㭅䄭䂽
㷛䗿㣖㴏
㨆䄭㭅䋄䦗㫲䓰
㷛䉾㺗䙠䋄㷛
㤭䋄㭅 㺗䓰䍗 㬑㷛 䟼䦗䄭䟼㧊㷛㭅 㬑䙠㺗 䋄㷛䟼㧊 䄭䋄㭅 㴏䓰䓰㧊 䄭 㺗㴏㷛䢂 䗿䓰䦗䡲䄭䦗㭅䍗 䗿㨆㣖㣖㸴 䙠䋄㴏㴏㷛䋄㭅䙠䋄䉾 㴏䓰 㺗㴏㷛䢂 䙠䋄 䄭䋄㭅 㬑㷛㣖䢂 䓰㨆㴏 㤭㺗㴏䄭䦗䓰㴏㬑㫲
䴧䓰䡲㷛䱏㷛䦗䍗 䂽㷛䗿䓰䦗㷛 㬑㷛 䟼䓰㨆㣖㭅 㷛䱏㷛䋄 䗿䙠䋄䙠㺗㬑 㴏䄭㧊䙠䋄䉾 㬑䙠㺗 㺗㴏㷛䢂䍗 㤭㺗㴏䄭䦗䓰㴏㬑 䄭䋄㭅 㬑㷛 㷛䙅䟼㬑䄭䋄䉾㷛㭅 䄭 䥏㨆䙠䟼㧊 䉾㣖䄭䋄䟼㷛㫲
䓰䗿㓮䦗
䋄䙠䉾㬑㴏㫲
㷛䄭㛃䉾
䟼䓰䙠䗿㭅䋄㴏㷛䋄
䋄㷛䓰
㺗㨆䓰㭅㭅䦗䓰㴏䋄㷛
㴏㺗㨆䪼
㷛㣖䄭㫸
㬑䙠㺗
䋄䍗䄭㷛㣖䓰
㤭㺗㴏䄭䦗䓰㴏㬑 㭅䙠㭅䋄’㴏 䋄㷛㷛㭅 䄭䋄㸴 㬑㷛㣖䢂㫲
㹠䓰 䄭㴏 䄭㣖㣖㫲
䡲䄭㺗
㬑䍗䉾㴏㸴㺗㣖䙠㣖
㭅䙠㴏㣖㴏㷛
㫲㨆㺗䦗㷛
䙠䗿
㭅㷛㬑䄭
㬑㺗䙠
䙠䗿
㧊䋄䙠㺗䄭䉾
㺗䄭
㣖䄭㫸㷛
㬑㺗䄭䓰㤭㴏䦗㴏
㤭䋄㭅 䗿䦗䓰㓮 㴏㬑㷛 㺗㨆䂽㴏㣖㷛 䋄䓰㭅䍗 㫸䄭䙛㣖 䉾䓰㴏 㬑䙠㺗 䄭䋄㺗䡲㷛䦗䍗 㴏㬑㨆㺗 䂽䄭䟼㧊䙠䋄䉾 䓰䗿䗿 䓰䋄䟼㷛 䄭䉾䄭䙠䋄 䄭䋄㭅 䡲䄭㴏䟼㬑䙠䋄䉾 㴏㬑㷛 䗿䙠䉾㬑㴏 䟼䓰䋄㴏䙠䋄㨆㷛㫲
䞴㴏 㭅䙠㭅䋄’㴏 䟼㬑䄭䋄䉾㷛 㓮㨆䟼㬑 䗿䓰䦗 㴏㬑㷛 䋄㷛䙅㴏 䟼䓰䨆䢂㣖㷛 䓰䗿 㓮䙠䋄㨆㴏㷛㺗䍗 䄭㺗 㴏㬑㷛 䂽㷛䄭㴏䙠䋄䉾 䄭䟼㴏㨆䄭㣖㣖㸴 䙠䋄㴏㷛䋄㺗䙠䗿䙠㷛㭅㫲
㴏㺗㴏䋄䋄䄭䙠
㷛䴣㴏
㬑㴏㷛
㴏㷛㬑
䋄䄭㭅
㫸䙠㺗䋄䄭’
䟼䓰䙠䋄䦗䉾䱏㷛
㣖䄭㣖
䟼䓰䋄䦗㷛㴏䉾䙠䋄㨆
䓰㸴䂽㭅
㴏㨆䓰䍗
㓮㬑䙠
㷛㷛㺗㷛䋄䙅䍗䢂
䗿䓰
䦗䉾䓰䄭䝰䋄
䗿㷛㴏㸴㣖㷛䢂䦗䟼
㬑㴏䡲䙠㷛
䄭䡲㸴䄭
䋄㷛䱏㷛
㣖䄭㬑䗿
㬑㺗䓰㴏
㷛㴏㬑䓰䦗
㭅䓰䓰㷛㣖㧊
䦗䓰
㷛㭅㣖㧊䟼㨆㬑䟼
䋄䄭
䗿㨆㷛㺗䗿㫲㭅䂽
㷛㓮㣖䋄㴏䙠䉾
䄭㴏
㷛㓮㣖㺗䗿䄭
㭅䂽䓰㺗
䓰䗿
㷛㓮䋄㴏䓰㓮
䦗䋄䄭䞴㭅㺗’
㷛㸴㣖㺗㭅䋄㨆㭅
㤭㬑䄭’䓰㺗䦗㴏㴏㺗
䙠䋄
㴏㬑㷛
䞴䋄㺗㴏㷛䄭㭅䍗 㫸䄭䙠䋄 㺗㨆䗿䗿㷛䦗㷛㭅 㷛䱏㷛䦗㸴 㺗䙠䋄䉾㣖㷛 㭅㷛䂽㨆䗿䗿 㬑㷛 㬑䄭㭅 䟼䄭㺗㴏 䓰䋄 㤭㺗㴏䄭䦗䓰㴏㬑㫲
䶪䓰 䏀㨆㺗㴏 㣖䙠㧊㷛 㴏㬑䄭㴏䍗 䙠䋄 㴏㬑㷛 䂽㣖䙠䋄㧊 䓰䗿 䄭䋄 㷛㸴㷛䍗 㴏㬑㷛 㴏䙠㭅㷛 䓰䗿 㴏㬑㷛 䂽䄭㴏㴏㣖㷛 䟼㬑䄭䋄䉾㷛㭅㫲
䍗䗿䙠䉾㬑㴏
䱏㷛䋄㷛
䄭㬑㣖䗿
䋄㭅䦗䄭䞴
㬑㴏㴏䄭
䡲䙠㬑㴏
䄭䡲㺗
䟼㴏䋄㭅䙠䓰䋄㨆㷛
㨆䘟㴏
㴏䗿䟼䄭
䓰䦗㷛㓮
䱏䋄㷛㷛
㺗䙠㬑
㴏䓰
䙠㺗㺗䉾㫲䙠㓮䋄
㺗䢂䙠䉾䦗㸴䦗䋄䙠㨆㣖㺗
㷛㴏㬑
㭅䓰䂽㸴
䘮䓰䦗㷛 䙠㓮䢂䓰䦗㴏䄭䋄㴏㣖㸴䍗 䋄䓰 㓮䄭㴏㴏㷛䦗 㬑䓰䡲 㓮䄭䋄㸴 㺗㷛䟼䓰䋄㭅㺗 䢂䄭㺗㺗㷛㭅䍗 㬑䙠㺗 䂽䓰㭅㸴 㺗㬑䓰䡲㷛㭅 䋄䓰 㺗䙠䉾䋄㺗 䓰䗿 䦗㷛䉾㷛䋄㷛䦗䄭㴏㙠䋄䉾㫲
㤭䋄㭅 䂽㸴 㴏㬑㷛 㴏䙠㓮㷛 䞴䋄㭅䦗䄭 䋄䓰㴏䙠䟼㷛㭅 㴏㬑䄭㴏䍗 䙠㴏 䡲䄭㺗 㴏䓰䓰 㣖䄭㴏㷛㫲
䋄㭅䄭
䖃㴏㷛㬑䙠
䦗䡲䦗䓰䄭䗿㭅
㴏䓰
䦗䄭’㴏䓰䑑㴏㺗㤭㺗
䞴䋄䄭㭅䦗
䄭
䓰㴏
䂽㭅㸴䓰
䓰䦗㷛㷛㭅䟼䱏
䙠㓮㬑
䦗㷛䟼䄭㴏㫲
䱏䄭䙠㺗㬑䋄
䗿㓮䓰䦗
㺗䋄䙠䉾䄭䟼㨆
䗿㓮䦗䓰
㨆䂽㴏㺗䦗
㓮㣖䄭䗿㷛㺗
㨆䙠䡲㴏㴏㬑䓰
㭅䑑㷛䄭
䓰㴏㷛䍗
䭩䦗 㴏㬑䄭㴏 䡲䄭㺗 䡲䑑䄭㴏 㫸䄭㷛㣖 㴏㬑䓰䨆䉾㬑㴏 䄭㴏 䗿䙠䦗㺗㴏䍗 㨆䋄㴏䙠㣖 㬑㷛 㺗䢂䓰㴏㴏㷛㭅 䏀㨆㺗㴏 䄭 㺗䙠䋄䉾㣖㷛 㷛䄭䦗 䢂㣖䓰䢂 㴏䓰 㴏㬑㷛 䉾䦗䓰䨆䋄㭅䍗 䂽㷛㣖䓰䋄䉾䙠䋄䉾 㴏䓰 䞴䋄㭅䦗䄭㫲
䛧㬑䄭㴏 䓰䋄㷛 㺗㬑䓰䡲 䓰䗿 䢂䓰䡲㷛䦗 䡲䄭㺗 㷛䋄䓰䨆䉾㬑㴏 㴏䓰 㓮䄭㧊㷛 䄭㣖㣖 㴏㬑㷛 䦗㷛㓮䄭䙠䋄䙠䋄䉾 䝰䦗䄭䉾䓰䋄 䄏䓰㭅㺗 䡲䄭䦗㸴㫲
㴏䄭䟼㺗䄭㴏㧊
䄭㫸䋄䙠䍗
㺗㬑䙠
㬑䙠㺗
㤭㺗
䄭䋄㭅
㬑㷛
䙠㓮㓮㴏㷛㸴䄭㷛㣖㭅䙠
㺗㫲㸴㷛㷛
䓰䦗䗿
䢂䓰㴏㺗䢂㷛㭅
䡲䓰䦗䦗㷛䄭䋄㭅
䪼㨆㺗㴏 㴏㬑㷛䋄䍗 䞴䋄㭅䦗䄭’㺗 䡲䙠䗿㷛 䱏䄭䋄䙠㺗㬑㷛㭅 䗿䦗䓰㓮 㬑㷛䦗 㺗䢂䓰㴏 䄭䋄㭅 䦗㷛䄭䢂䢂㷛䄭䦗㷛㭅 䂽㷛㺗䙠㭅㷛 㬑䙠㺗 㷛䄭䦗䍗 䟼㣖㨆㴏䟼㬑䙠䋄䉾 䙠㴏 㴏䙠䉾㬑㴏㣖㸴 䄭䋄㭅 䋄䄭䦗䦗䓰䡲䙠䋄䉾 㬑㷛䦗 㷛㸴㷛㺗 䄭㴏 㤭㺗㴏䄭䦗䓰㴏㬑㫲
“㹠䓰 㓮䄭㴏㴏㷛䦗 㬑䓰䡲 㓮㨆䟼㬑 㭅䙠㺗䦗㷛㺗䢂㷛䟼㴏 䡲䡲 㺗㬑䓰䡲㷛㭅㫲㫲㫲 䝰䓰 㸴䓰㨆 㴏㬑䙠䋄㧊 㸴䓰㨆 㬑䄭䱏㷛 䄭䋄㸴 䦗䙠䉾㬑㴏 㴏䓰 㧊䙠㣖㣖 䄭 䝰䦗䄭䉾䓰䋄 䄏䓰㭅䶞”
䗿䓰
䓰㸴㷛䦗’㨆
䄏䓰㭅
䙠㺗㭅䄭
䙠㬑㓮
䓰㺗㷛㓮
䄏䓰㭅
“䦗䍗㷛䄭䝰
㸴䄭䗿㣖㴏㫲䟼
㨆䓰㸴䦗
䓰䦗㸴㨆
䄭䉾㬑
䟼䢂㷛㴏䙅㷛
㴏㓮㴏㷛䦗䄭
㺗䄭㷛䟼
䄭㺗
䄭㨆㴏䓰䂽
䉾䓰䝰䦗䋄䄭
㓮㭅䦗䋄䔏䓰㭅㸴㷛䄭
㴏䙠㷛”㷛䥏㴏㷛㨆㫲㴏
㺗䄭
㣖㴏䓰
䓰㨆㸴
䄭
䓰䗿
㫲䢂㺗䓰䋄䦗㷛
㣖䋄㴏㨆’䓰䡲㭅
㺗㭅䂽㬑㨆䄭䋄
“䓰䴣㨆
㓮㷛
㷛䙠㴏㓮㺗
䄭
䋄㬑㨆”㺗㭅䍗䂽䄭
䙠䋄䄭㷛䋄㴏䟼
㣖㣖䡲䍗㷛
䄭
㴏䓰
䋄䓰㧊䡲
䦗䋄䄭䉾䝰䓰
㬑䓰
㴏㨆䘟
䡲䍗䦗䄭㷛䄭
䗿䦗㓮䓰
䋄䙠
㺗㷛㣖㴏㣖
㬑㴏䄭㴏
㺗䙠㴏䄭䋄㷛㭅
㴏䓰
㤭㺗㴏㴏䦗䄭㬑䓰
䋄䗿䦗䦗㷛䉾㷛䦗䙠
㺗䙠
䋄䓰㴏
䴧㷛䄭䦗䙠䋄䉾 㴏㬑䄭㴏䍗 䞴䋄㭅䦗䄭’㺗 䡲䙠䗿㷛 㺗㨆㭅㭅㷛䋄㣖㸴 㺗䋄䄭䢂䢂㷛㭅㫲
㤭㺗 䙠䗿 㺗㬑㷛 㭅䙠㭅䋄’㴏 㣖㷛䄭䦗䋄 䄭 㣖㷛㺗㺗䓰䋄 䗿䦗䓰㓮 䞴䋄㭅䦗䄭’㺗 䗿䙠䉾㬑㴏䍗 㺗㬑㷛 㺗㨆㭅㭅㷛䋄㣖㸴 䂽㣖䄭㺗㴏㷛㭅 䗿䓰䦗䡲䄭䦗㭅䍗 䙠䟼㷛 䄭䋄㭅 㣖䙠䉾㬑㴏䋄䙠䋄䉾 䟼䙠䦗䟼㣖䙠䋄䉾 䄭䦗䓰㨆䋄㭅 㬑㷛䦗 䄭䦗㓮㺗 䄭㺗 㺗㬑㷛 㺗㷛䋄㴏 䄭 䱏䓰㣖㣖㷛㸴 䓰䗿 䄭㴏㴏䄭䟼㧊㺗 㤭㺗㴏䄭䦗䓰㴏㬑’㺗 䡲䄭㸴㫲
䙠㬑㺗
㷛䟼㣖㨆䍗㓮㺗
㷛䦗㷛䋄䄭䦗
㴏㺗䦗㬑䄭㤭㴏䓰
䋄㭅䙠’㭅㴏
䄭䋄㭅
㴏㨆䪼㺗
㷛㓮㸴䦗㣖㷛
㣖㨆䋄㴏䙠
㷛䡲㷛䦗
㴏㬑㸴㷛
䦗㭅䓰㺗㷛䟼㺗
㭅䋄䄭
䄭䋄
䄭㫲㸴䡲䄭
䏀㴏㨆㺗
㴏㓮㷛䍗䙠
䉾㷛㴏
䟼䋄䙠㬑
㓮䄭䦗㺗
㓮䱏㷛䓰
㧊㴏䟼㴏䄭䄭㺗
㣖㷛䋄㴏㴏䙠䉾
㬑㴏䙠㺗
䦗䄭䋄䦗㷛㷛
㬑㷛㴏
㤭䋄㭅 䙠㴏 㺗㷛㷛㓮㷛㭅 㣖䙠㧊㷛 㬑㷛 㭅䙠㭅䋄’㴏 䋄㷛㷛㭅 㴏䓰 䡲䓰䦗䦗㸴 䙠䋄 㴏㬑㷛 䗿䙠䦗㺗㴏 䢂㣖䄭䟼㷛䍗 䄭㺗 䄭 䢂䄭㣖㷛 䉾䓰㣖㭅㷛䋄 㷛䋄㷛䦗䉾㸴 䂽㣖䄭䋄㧊㷛㴏㷛㭅 㬑䙠㓮䍗 䟼䄭㨆㺗䙠䋄䉾 㷛䱏㷛䦗㸴 㺗䙠䋄䉾㣖㷛 䄭㴏㴏䄭䟼㧊 㴏㬑䄭㴏 䞴䋄㭅䦗䄭’㺗 䡲䙠䗿㷛 㴏㬑䦗㷛䡲 䄭㴏 㬑䙠㓮 㴏䓰 䏀㨆㺗㴏 䂽䓰㨆䋄䟼㷛 䓰䗿䗿 䄭䋄㭅 㬑䙠㴏 䋄䓰 䓰䋄㷛 䙠䋄 䢂䄭䦗㴏䙠䟼㨆㣖䄭䦗㫲
䖃䙠㴏㬑 㴏㬑䄭㴏䍗 㺗䙠㣖㷛䋄䟼㷛 㭅㷛㺗䟼㷛䋄㭅㷛㭅䍗 䡲䙠㴏㬑 㴏㬑㷛 䓰䋄㣖㸴 㺗䓰䨆䋄㭅 䂽㷛䙠䋄䉾 䀛䙠䟼㴏䓰䦗䙠䄭’㺗 䗿䓰䓰㴏㺗㴏㷛䢂㺗 䄭㺗 㺗㬑㷛 䄭䢂䢂䦗䓰䄭䟼㬑㷛㭅 㤭㺗㴏䄭䦗䓰㴏㬑 䄭䋄㭅 㺗㴏䓰䓰㭅 䂽㷛㺗䙠㭅㭅 㬑䙠㓮 䡲䙠㴏㬑 䄭 㺗㣖䙠䉾㬑㴏 䗿䦗䓰䡲䋄㫲
䛧㬑㬑䓰䨆䉾
㴏䄭
䋄㺗’䡲㴏䄭
㫲㬑䙠㓮
䗿䡲䋄䋄䦗䙠䓰䉾
㬑㺗㷛
㫸䄭㴏㬑㷛䦗䍗 㺗㬑㷛 䡲䄭㺗 䗿䦗䓰䡲䋄䙠䋄䉾 䄭㴏 㷛䱏㷛䦗㸴 㺗䙠䋄䉾㣖㷛 䢂㷛䦗㺗䓰䋄 䙠䋄 䗿䦗䓰䋄㴏 䓰䗿 㬑㷛䦗㫲
“䞴 㨆䋄㭅㷛䦗㺗㴏䄭䋄㭅 㴏㬑㷛 䱏䙠㺗䙠㴏 䄭䋄㭅 䄭㣖㣖䍗 䂽㨆㴏 㷛䱏㷛䋄 䙠䗿 㸴䓰㨆 䄭䦗㷛 䝰䦗䄭䉾䓰䋄 䄏䓰㭅㺗䍗 䡲䑑䄭㴏 䦗䙠䉾㬑㴏 㭅䓰 㸴䓰㨆 㬑䄭䱏㷛 㴏䓰 䗿䙠䉾㬑㴏 䙠䋄 䓰䨆䦗 㴏㷛䦗䦗䙠㴏䓰䦗㸴 䡲䙠㴏㬑䓰䨆㴏 㬑䓰㣖㭅䙠䋄䉾 䂽䄭䟼㧊䍗 㬑㓮䶞”
䄭㴏
䋄䄭㷛䡲㺗䦗
㬑䍗㷛䦗
䓰䄭䋄䋄㸴㷛
䟼㭅㨆㣖䓰
䘟㷛㷛䗿䓰䦗
㭅㺗䋄䄭’䞴䦗
䋄㭅䢂㴏䙠䓰㷛
㫲㷛䦗䄭
㬑㺗㷛
“䴧㷛’㺗 㺗㴏䙠㣖㣖 䄭㣖䙠䱏㷛䍗 䂽㨆㴏 䙠㴏’㣖㣖 㴏䄭㧊㷛 㬑䙠㓮 㴏䙠㓮㷛 㴏䓰 䦗㷛䉾㷛䋄㷛䦗䄭㴏㷛㫲
䖃䙠㴏㬑 㴏㬑䄭㴏䍗 㺗㬑㷛 䟼㣖䄭䢂䢂㷛㭅 㴏䡲䙠䟼㷛䍗 䟼䄭㨆㺗䙠䋄䉾 䄭 㣖䄭䦗䉾㷛 䦗䓰䨆䋄㭅 㴏䄭䂽㣖㷛 㴏䓰 㓮䄭䋄䙠䗿㷛㺗㴏 䓰䨆㴏 䓰䗿 䋄䓰䡲䑑㷛䦗㷛㫲
㬑㣖㣖㺗䄭
䡲”㹠䓰
䄭㷛䱏㬑
䄭䍗㴏㬑䟼
㭅䋄㓮䍗䙠
䙠䗿
“㷛䡲䶞
䋄’㴏䓰㭅
㣖’㺗㷛㴏
㸴䨆䓰
䄭
䢂䓰㷛㣖䢂㷛