Chapitre 5
Charlotte arriva dans le parc qui avait totalement changé d'atmosphère. Le vent froid de la nuit frappait les joux de la fille, tandis que ses pas résonnait sur les pavés gris glacés.
Les tentes du cirque n'étaient plus éclairées par des bougies ou par la lumière du soleil. Il n'y avait plus la bonne odeur de sucre dans l air mais une odeur d humidité et de pailles. Les allées étaient vides, rien, même pas un rat.
Il n'y avait plus la douce musique. Qui enivrant les esprits, à la place on entendait le murmure du vent d'hiver. La jeune fille courut vers le chapiteau principale qui avait maintenant un air sinistre et froid.
Elle souleva un des rideaux de l'entrée ....personne.
Telle une ombre, elle se faufila le long des gradins et monta les escalier à pas de souris pour ne pas faire de bruits.
Arrivé à son ancienne place. Elle découvrit son sac l attendais en bas du siège. Charlotte le pris, heureuse d avoir retrouvé son sac. Au moment de partir, un cris transperca le silence du chapiteau.
Le hurlement était strident comme celui d'un enfant qui sortait d'un cauchemar. Non ...c'était plus fort que ça, c était le cris de la mort.
Le cris glaça le sang de Charlotte qui se figea sur place.
D'où venait t'il? Ce demanda- t-elle.
Elle sortie du chapiteau et en fit le tour discrètement pour repérer s'il venait des environs. Si quelqu'un avait besoin d aide!
C 'est à ce moment précis qu'elle aperçu une lumière verte venant d'une tente non loin. Un deuxième hurlement ce fit entendre, pas de doute cela provenait de la tente à la lumière verte. Notre héroïne arriva discrètement derrière la tentes, en se cachant prés de caisses en bois.
Un petit trou était présent dans le tissu du bâtiment éphémère. Elle regarda par celui ci et vit une scène bien étrange.
L'intérieur de la tente se composait d'un immense mat en métal, au centre de la pièce pour soutenir le tissu du haut. Il y avait dans un coin, un bureau garni de divers objets médicaux, des couteaux, des aiguilles, des seringues, des fioles de divers couleurs.
La lumière verte de la pièce venait d'une cuve en verre . Le bocal était posé sur un tabouret. Dans le récipient flotte un bien curieux liquide vert fluorescent. Dans ce liquide on pouvait apercevoir des masses blanches, translucide.
Charlotte pensa à un animal qu'elle avait vue dans un livre. Des meduses ??
Elle tourna son regard vers le fond de la tente ou était placé une table er fer. Un petit garçon au cheveux noir y était attaché par des sangles qui le maintenait contre la table.
C était lui qui hurlait !
Charlotte était sur le point de contourner les caisses pour entrer, quand soudain 3 personnes entrèrent dans la tente.
Notre jeunes espiones les avaient déjà vue quelques par. En premier il y avait le monsieur loyal Victor...Victor Marburn oui c est ça. Il avait l air tout content malgré l'enfantqui était attaché sur la table.
Derrière lui il y avait le magicien, toujours avec son étrange costume coloré et son monocle. Il avait une mine assez sombre.
Quand au dernier personnage, c'était le dresseur de fauve. C'etait un homme d environ la trentaine avec de courts cheveux noir, des yeux gris claire.
Il portait un ensemble marron avec un gant gris sur su le bras droit qui remontait jusqu'à épaule.
_ Noé, tu peut faire taire notre "invité" ses cris sont insoutenable!Ça me donne mal à la tête c'est intolérable.
Le dresseur de fauve donc Noé s avança vers l enfant et le bâillonna avec un chiffons avant de lui mettre une violente claque.
_ Noé! La claque c était pas obligé ! T'es méthode sont trop violente. Dit le magicien
On en parle de tes méthodes pour attraper...nos invités? Rétorqua noé
Les deux se raprochèrent en ce lançant des éclairés par les yeux.
Le maître du cirque sentant une certaine tension entre ses subalternes, se mit entre les deux et placa ses mains sur leurs épaules.
Mes amis ont ce calme! Vous ferez vos ébats amoureux plus tard !
Les deux autres dévisagerent Victor un moment avant ce calmer.
Le maître du cirque rigola à sa blague,pris un couteau sur la table qu il fit tourner dans sa main avant de se diriger vers le jeune prisonnier.
Dit moi gamin tu veux voir un tour de magie ?
l enfant fit un grand nonde la tête en le regardant d'un air suppliant. Le jeune prisonnier pleurait comme si son dernier moment était venue.
Dommage je le fait quand même !!!
Victor mit son couteau derrière son dos et fit de grand geste avec sa main libre.
Ferme les yeux et compte jusqu'à trois! Tu auras une surprise à la fin mon amis.
Le jeunes garçon ferma les yeux mais non pas pour obéir mais par peur de la suite.
1
2
Victor fit un grand sourire terifiant, révélant des canines pointue. Ses yeux changèrent de couleurs, devenant rouge sang. Quand à ses pupilles, elles devenaient comme celle d'un chat.
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Au trois, il sortit le couteau et avant que le jeunes garçon ouvre les yeux. Il lui planta en plein cœur. Le sang gicla dans la tente et éclaboussa le maître du cirque qui éclata en un fou rire glaçant.
Le magicien fit une tête de dégoût et détourna le regard alors que Noé regarda la scène sans une once de dégoût.
Le garçon eu un dernier spasm et sa tête roula sur le côté vers le trou où regardait Charlotte.
Cette dernière mit ses main sur sa bouche pour ne pas crier. Elle voulait courire mais ses jambes refusèrent de bouger, elles étaient comme paralysées, glacées.
Les yeux du garçon se vidèrent de toutes lumières. C était comme si un voile c était posé sur les yeux.
Un fois son fou rire de psychopathe terminé, Victor enleva son gants de sa main gauche. Sa main était pâle, au centre ce trouvait une pierre verte émeraude qui semblait incrusté dans la chaire. D'ailleurs la peau autours de la pierre était noir comme si elle semblait en constante décomposition.
Il placa sa main au dessus de la tête du jeune mort et un sphère transparente sortie de la bouche du mort et ce déposa dans la main de Victor.
Puis le tueur jeta la sphère dans la cuve vert qui brilla d une nouvelle intensité.
Bonne récolte ce soir chef ! Dit noé
On en a au moin pour un mois la ....ça devrait aller non ? Répliqua Eliotte avec un degout profond.
On peut partir ?
Malheureusement mes ...amis notre travail n est pas finit. Ricanna Victor en souriant
Hein? Firent les deux autres
Nous avons UNE PETITE SOURIS !
il fit un grand geste théâtrale vers le trou où Charlotte regardait
Sort ma chère, ne soit pas ..timide !
Oh oh ....ce fue ce moment où les jambes de Charlotte décidèrent d obéir!
Elle courut le plus vite possible.
Derrière elle, on entendait ses poursuivants qui commencèrent à lui courirent après.
Charlotte se faufila à travers les tente. Elle déboula l allée principal et s arrêta nette. La sortie ...n était plus la. L entrée était barré par des roulottes et des tentes qui avaient miraculeusement bougé.
Derrière elle la voix de Victor résonna:
Surprise!!!
Notre héroïne eu à peine le temp de se retourner qu'on lui fit une clé de bras qui la retourna sur le sol.
Elle n'eu même pas le temp de dire un mot qu'elle s évanoui.
A suivre !