Chapitre 80
MIIN-MIIN.
C’est le début de l’été. Dehors, les cigales chantent fort. Je suis assis au bord de la fenêtre dans la salle du club, regardant dehors. Aujourd’hui, je regarde dehors avec une tension faible.
“Ise♪ Que fais-tu ?”
ÉTREINTE.
Celui qui m’embrasse par derrière, c’est Buchou. D’habitude, je dirais « Owa ! Bu-Buchou ! Je vais avoir des ennuis si tu m’embrasses tout à coup à cause de la sensation de ton oppai que je peux sentir sur mon dos ! ». Mais là, je suis…… Je ne peux que pousser un grand soupir.
« …….Qu’est-ce qui ne va pas ? Ce n’est pas comme toi. »
Buchou pose son visage sur mon épaule et demande d’une voix douteuse. Elle semble s’ennuyer parce que je ne réponds pas.
« Désolé, Buchou. Je pensais juste à mon passé un instant. »
« Le passé ? »
« Oui. »
Oui, la séparation triste que j’ai eue quand j’étais en école primaire.
« Quand j’étais enfant, j’ai perdu quelque chose de précieux à cette saison de l’année. »
Je regardais dehors avec des yeux tristes. Buchou remarque que ce n’est pas une atmosphère normale, alors elle devient confuse. Elle m’embrasse doucement sur la joue et dit :
« Raconte-moi. Je t’écouterai. »
« D’accord. Je veux que tout le monde l’entende aussi. »
« Tu en es sûr ? D’accord. Tout le monde, rassemblez-vous. »
Les membres du club se rassemblent sur l’instruction de Buchou.
« Qu’est-ce qu’il y a ? »
Asia incline la tête.
« Ara ara. De quoi s’agit-il ? »
« …..Je suis intéressé. »
Akeno-san et Koneko-chan.
« Le passé d’Ise-kun ? Je veux entendre ses soucis en tant qu’amie. »
« Est-ce que des choses comme ça font aussi partie de l’activité du club ? Je ne comprends pas les coutumes japonaises. »
Kiba et Xenovia se sont aussi rassemblés. Tout le monde s’assoit comme s’ils m’entouraient. Tout le monde semble suspect après m’avoir vu déprimé. Ensuite, je leur ai raconté une histoire d’il y a longtemps.
Quand j’avais sept ans….. Il y avait un endroit que je visitais chaque fois que je finissais l’école. Un parc dans le quartier. Là-bas, il y avait un Occhan[1] qui faisait des spectacles de bandes dessinées pour les gens qui allaient là-bas. J’attendais toujours avec impatience les spectacles de l’Occhan. L’Occhan sonnait la cloche pour commencer l’histoire. Il y avait peu de spectateurs. Tout le monde était un enfant. Il y a eu des moments où c’était juste moi. Même ainsi, l’Occhan me montrait le spectacle avec soin. J’aimais l’Occhan.
« Il y a longtemps, dans un certain endroit, Geezer et Granny vivaient là-bas. Un jour, le Geezer est allé à la montagne pour tondre la pelouse. Granny est allée à la rivière pour faire la lessive. Quand Granny faisait la lessive à la rivière……… »
J’attendais avec mon cœur battant la prochaine étape. L’Occhan changeait d’image tout en me regardant avec un sourire.
« Une Oppai a coulé. »
Un petit moi était excité de voir l’image détaillée de l’Oppai dessinée sur tout le papier et qui semblait si réelle. Oui. Je pensais que je voulais palper une oppai comme ça. J’admirais aussi énormément le dessin détaillé que faisait l’Occhan.
« Donbura-ko. Bain-bain. Donbura-ko. Bain-bain. Peu importe comment on regarde, c’était une poitrine gigantesque, plus grande qu’un G-cup. Sa taille. Sa forme. C’était la meilleure poitrine qu’il y ait. »
Mon cœur battait la chamade en entendant une histoire d’oppai d’il y a longtemps alors que je mangeais un pudding d’oppai. L’Oni qui a été vaincu par l’oppai. Le vieil homme qui est devenu heureux grâce à l’oppai. Un jeune homme qui a reçu une punition divine par l’oppai. Le chien qui a creusé l’oppai. En entendant ces histoires d’oppai d’autrefois, j’ai appris le monde. J’ai demandé à Occhan, qui se préparait à rentrer chez lui après avoir terminé le spectacle.
« Est-ce qu’Occhan aussi a palpé des oppai ? »
Occhan m’a répondu en souriant.
« Oui, je les ai palpés. Beaucoup. Garçon. L’oppai n’est pas seulement fait pour être palpée. Tu peux aussi le sucer. »
« ……Heu ? Mais ça te rendrait comme un bébé ? »
Moi, à l’époque, je pensais que l’oppai était seulement pour la palpation. Mais je me suis trompé.
« Un garçon ne comprendra pas encore parce que tu es encore un enfant. Tu comprendras quand tu seras plus grand. L’envie de le sucer. Un homme adulte vit encore sa vie quotidienne pour lutter contre cette envie. »
À ce moment-là, je ne comprenais pas ce que disait Occhan. Mais je comprenais simplement que ce que disait Occhan était quelque chose de cool.
« Écoute, garçon. Tu le suces comme ça. »
Occhan commence à sucer le pudding d’oppai depuis la pointe. Le pudding disparaît instantanément dans la bouche d’Occhan.
« Incroyable ! »
Mon cœur d’enfant était excité en le voyant.
« Tiens. Je vais te donner quelques-uns de ces puddings d’oppai. Pratique à la maison. »
Occhan dit cela comme s’il enseignait à son successeur. J’ai ramené le pudding d’oppai à la maison et j’ai pratiqué à le sucer très fort en me cachant de mes parents. Mais je ne pouvais pas le sucer comme Occhan. Je commençais à réaliser à quel point Occhan était génial à chaque échec.
Un jour chaud d’été. Je pédalais mon vélo vers le parc habituel avec excitation. Aujourd’hui, c’est le jour de la nouvelle histoire ! Occhan a écrit une nouvelle histoire sur l’oppai ! Quel genre d’histoire sera-ce ? Une histoire amusante ? Une histoire triste ? L’oppai cette fois est-il gros ? Ou petit ? Je ne pouvais m’empêcher d’être excité. Ce qui est apparu dans ma vue après être arrivé au parc était……
« Dépêche-toi, on y va. Zut. Montrer des choses comme ça aux enfants à partir de midi. »
C’était Occhan qui était emmené par un policier. Ce n’est pas possible ! Pourquoi Occhan….. ? Il n’a rien fait de mal ! Pour moi, qui étais un enfant, Occhan représentait tout. Je suis allé du côté d’Occhan qui était emmené.
« Occhan ! Occhan ! Pourquoi ! Pourquoi ! »
Je me suis fait attraper par un autre policier et je n’ai pas pu sauver Occhan.
« Non ! Tu ne peux pas t’approcher de lui ! C’est une mauvaise personne qui a montré quelque chose qu’il ne devait pas aux enfants ! »
« Occhan n’est pas méchant ! Occhan m’a appris l’oppai ! Occhan ! Occhan ! Oppai ! Oppai ! »
Je criais en pleurant. Occhan m’a appris beaucoup de choses. Il n’est pas maléfique. Il était juste un pervers. Occhan m’a souri et a dit doucement.
« Garçon. Un jour, palpé l’oppai. Ensuite, le sucer. »
C’était la dernière parole d’Occhan.
« Hé, qu’est-ce que tu racontes à un enfant ! Dépêche-toi, on y va ! »
« Occhan ! Occhan ! La nouvelle histoire ! Qu’en est-il de la nouvelle histoire ! »
Occhan a été emporté par la puissance de l’État. Je ne pouvais que fixer du regard le policier qui emportait Occhan. Je n’ai pas pu entendre la nouvelle histoire. Quel genre d’histoire était-ce ? Je suis simplement devenu frustré en y pensant. Rends-moi mon Occhan ! Rends-moi mes oppai ! Mon….. Au parc où les cigales pleuraient en été. Je……. J’ai perdu quelque chose de précieux.
« …Donc, c’est comme ça. »
Mon passé. Je pense qu’il était violent. J’ai perdu mon Occhan important. Moi, qui me sentais abattu, regarde tout le monde. Tout le monde avait un visage étonné. Absurde…… J’ai été choqué par la réaction de tout le monde. Peu importe comment on le voit, c’est une histoire qui ferait pleurer comme un fou ! Asia était la seule qui ne semblait pas comprendre et avait un visage plein de questions……..
« Ara ara. Donc le désir sexuel d’Ise-kun venait de là. »
Akeno-san sourit calmement.
« Oui. J’étais troublé sur comment réagir. Plus précisément, cette personne a été emportée parce qu’il était un hentai. »
Kiba esquisse un sourire amer. Non ! Occhan n’est pas un hentai ! C’est un Dieu !
« …..Je ne comprends vraiment pas les Japonais. »
Xenovia hausse les épaules et se lève de la chaise.
« Non, Xenovia. C’est être impoli envers les autres Japonais. À l’origine, les Japonais ne sont pas des gens sans valeur comme ça…… »
Kiba essaie de me soutenir. Mais suis-je sans valeur !?
« …….Un homme qui parle de choses indécentes à un enfant…… Un vrai hentai. La pire histoire de tous les temps. »
Koneko-chan, qui a les yeux à moitié fermés, se lève de sa place.
« Qu’est-ce que c’est cette réaction !? La version actuelle de moi existe grâce à Occhan ! »
Je le dis en plissant les yeux. Buchou pose ma tête contre sa poitrine et m’enlace tout en me calmant.
« Je sais, Ise. Celui qui t’a façonné en « toi » était cet homme. Mais je pense que ça aurait été bien si tu l’avais inclus dans l’histoire d’un gentleman. »
« Mais je ne peux pas imaginer Ise-kun qui n’est pas ecchi. C’est Ise-kun seulement s’il regarde les femmes avec des yeux lubriques. »
« Oui, tu as raison Akeno. Ise qui n’est pas intéressé par la poitrine des femmes n’est pas Ise. Quand je vois Ise regarder mes seins, je me dis que « ce garçon est aussi en bonne santé aujourd’hui » et je peux me sentir soulagée. »
Buchou et Akeno-san semblent parler de moi. Mes yeux sont-ils si lubriques !? Je profite certainement à fond en fixant les seins de Buchou et Akeno-san !
« …….Senpai qui n’est pas Do-sukebe………. »
Koneko-chan incline la tête tout en adoptant une expression sérieuse. Eh !? Moi qui ne suis pas lubrique, c’est si difficile à imaginer !? Attends ! Même moi je ne peux pas l’imaginer ! C’est la volonté d’Occhan que je profite de la sensation des seins de Buchou avec mon visage comme ça ! Merde ! Les seins de Buchou sont les meilleurs !
Il est maintenant soir. Sur le chemin du retour après l’activité du club. Buchou et Asia marchent à côté de moi. Comme nous vivons dans la même maison, nous rentrons ensemble. Il semble que ce soit la pire journée. J’ai parlé de mon passé mais personne n’a eu de compassion pour moi. Très bien alors ! Le souvenir d’Occhan m’appartient seulement ! « ……Buchou-san. Ise-san semble être de mauvaise humeur. »
« Asia. En ce genre de moment, il vaut mieux le laisser seul. »
Les deux semblent dire quelque chose, mais peu importe. Que dois-je faire avec le sentiment que j’ai en ce moment après que ma mémoire ait été moquée ? Je marchais dans la rue avec un sentiment compliqué. Puis j’ai entendu ce son nostalgique.
TIC TIC. ……! Ensuite, j’ai regardé dans la direction d’où venait le son. Je savais que mes yeux étaient complètement ouverts parce que j’ai été choqué. 10 ans…… Oui, 10 ans.
TIC TIC. C’était la cloche du début de l’histoire. J’ai vu un homme familier se préparer pour le spectacle dans le parc que je passais.
“……!”
Quand je m’en suis rendu compte, je marchais vers cet homme. C’est sûrement lui. Ce visage. Il paraît beaucoup plus vieux mais je ne me trompe pas !
“C’est toi, Occhan……. ?”
J’ai demandé timidement à l’homme d’âge moyen. L’homme m’a remarqué. Il a regardé mon visage pendant un moment puis m’a souri.
“Tu es….. Je vois. J’ai tout de suite compris qui tu étais. Tu as grandi, mon garçon.”
Ah…… Il est…… Il l’est vraiment……… !
“Occhan, tu es en vie !?”
C’est une réunion émouvante ! Occhan ! Je ne l’ai pas vu depuis ce jour ! Je veux dire, il s’est souvenu de moi alors que je suis devenu aussi grand ! Des larmes coulaient de mes yeux parce que j’étais si heureux ! Occhan, tu as plus de rides…..
“Oui, grâce à toi. Combien d’années ça fait ? Environ 10 ans ? Hahaha. Mon garçon, tu as grandi. Tu as touché des seins ?”
…..! J’ai peut-être attendu qu’on me pose cette question pendant 10 ans. En y pensant, des larmes coulaient sur mes joues. Puis j’ai hoché la tête avec un sourire. Encore et encore.
“Oui. Je les ai touchés ! Je les ai touchés ! Les seins étaient incroyables ! Cette personne est mon premier sein !”
Puis j’ai présenté Buchou qui était à côté de moi. Buchou était troublé sur la façon de réagir. Mais s’il vous plaît, laissez-moi faire pour aujourd’hui. En entendant cela, Occhan a hoché la tête comme s’il était satisfait.
“Je vois ? Je suis content. Donc ce garçon aurait une petite amie après 10 ans. Une petite amie avec des seins splendides en effet. Tu dois les toucher pendant que tu es encore jeune. Alors, qu’en dis-tu ? As-tu compris ce que je voulais dire à l’époque ? Tu veux sucer des seins, n’est-ce pas ?”
“Oui, je veux les sucer ! Occhan ! Je veux sucer des seins !”
Occhan avait un sourire après que j’ai dit cela.
“Mon garçon. Veux-tu voir le spectacle de photos que tu n’as pas pu voir à l’époque ?”
Ce qu’il a sorti de son vélo, c’est……. La suite de mon “rêve” que je n’ai pas pu voir ce jour-là. Mon souhait qui n’a pas pu être exaucé ce jour d’été. J’ai essuyé mes larmes et lui ai répondu avec un grand sourire.
“Oui !”
TIC TIC. La cloche de début du spectacle. Oui. La suite de l’histoire de ce jour-là.
“Alors, c’est le début du “Vieux qui prend des seins”. Il y a longtemps, dans un certain endroit. Il y avait un Vieux qui creusait des seins……”
Comme il y a 10 ans, j’ai la pudding aux seins dans la main. Je suis assis par terre en écoutant. Il y a aussi la conversation des deux derrière moi. Je veux que ces deux-là entendent aussi.
“Euh Buchou-san…..? Que dois-je faire……..?”
“Asia. Laisse-le comme ça. Mais si Koneko était là, elle aurait dit…… Koneko ? Tu étais là ?”
“……Il est le pire.”
Je me suis contenté de laisser passer ces mots durs dirigés contre moi, et j’écoutais le vieux parler de ses seins.
Notes et références du traducteur