Chapitre 76
Le problème était terminé et moi, Azazel, je suivais Barakiel qui prévoyait d’acheter des souvenirs au Japon.
Il semble que les autres idiots aient demandé à Barakiel de leur ramener des choses à son retour. Mec, ces gars… Eh bien, ce n’est pas grave puisque leur gouverneur, qui est moi, est comme ça.
Pendant que je me reposais sur un banc à l’intérieur du grand magasin, Barakiel est revenu portant plusieurs sacs dans ses mains.
“…..Hmm. On dirait que j’ai tout ce qu’ils ont demandé.”
“Bon travail.”
Barakiel s’assoit à côté de moi. Il semble épuisé. Pour un guerrier rigide comme lui, faire du shopping doit être difficile. Mais il termine tout une fois qu’on lui demande de le faire.
Je sortis alors une boîte à bento, qui était dans une pochette, de mon sac.
“Barakiel. Tiens, prends ça.”
“Qu’est-ce que cet emballage ?”
“Ouvre simplement.”
Lorsqu’il l’ouvrit, il y avait une seule boîte à bento.
“…..Bento ?”
C’est quelque chose qu’Akeno m’a donné quand je passais par ici. Elle me l’a donné sans rien dire, mais je savais à qui je devais le donner sans lui demander.
“C’est….”
Quand il ouvrit la boîte à bento, il y avait de la nourriture japonaise magnifique, pleine de couleurs différentes.
Barakiel me regarde. Je l’ai encouragé à “Manger ça” sans le dire, en lui souriant.
Il prit les hashi[1] et mit timidement la nourriture dans sa bouche.
À ce moment-là… une seule larme coula des yeux de Barakiel.
“…….Nikujaga[2]…….. Ça a le goût de Shuri.”
Il commença à l’engloutir et devint accro. Il continua à manger en restant silencieux.
Il mangeait avec enthousiasme tout en versant de nombreuses larmes.
Je lui dis alors :
“Laisse Akeno à moi, Rias et aux autres. Il n’y a pas de problème. Le gars pour qui elle est tombée est un idiot et un libertin, mais c’est un bon gars.”
Barakiel arrête ses hashi, et couvre ses yeux avec sa main. Puis il me dit, sa voix mêlée de pleurs :
“Il…. Je veux croire qu’il… prendra soin d’Akeno.”
“Oui, ça va aller.”
“Il ne mange pas… les seins des femmes, n’est-ce pas ?”
“Oui, il ne les mange pas.”
“Je vois….. Tu as raison.”
Barakiel recommença à manger, soulagé. Il commença à remplir sa bouche de nikujaga.
La nourriture préparée par la femme qu’il aime, qu’il pensait ne jamais goûter à nouveau. Ce goût lui est arrivé silencieusement, mais sûrement.
Tu pourras la manger à nouveau. Autant que tu veux. Et autant de fois que tu veux.
Ise. Je n’ai pas pu te le dire devant toi mais…
-Je me sens aussi comme sauvé par toi.
“Merde, je n’ai jamais entendu parler d’un dragon qui rend les gens heureux en utilisant des oppai.”
Notes et références de la traductrice